Archive pour mars, 2008

Mes sélections de mars

Posted in Sélections on mars 31, 2008 by johnnylebrun666
Je profite de la fin de ce mois pour vous présenter dix albums que j’écoute particulièrement ces temps-ci. Peut-être cette liste vous donnera le goût d’en découvrir quelques-uns :

JesuJesu (2005)
ThergothonStream From The Heavens (1994)
OxiplegatzWorlds and Worlds (1996)
GodfleshUs and Them (1999)
Mike Ness Cheating at Solitaire (1999)
SlowdivePygmalion (1995)
Genghis TronDead Mountain Mouth (2006)
Tom Waits Bone Machine (1992)
MonumentumMetastasi (2004)
NorttLigfaerd (2005)

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The Old School Kicks My Ass

Posted in Divers on mars 28, 2008 by johnnylebrun666
Je ne sais pas pourquoi, mais depuis quelques semaines, je réécoute mes vieilles cassettes (eh oui… j’en ai une belle collection) de death métal. Je redécouvre des classiques comme GraveInto the Grave, GorgutsThe Erosion of Sanity, DismemberPieces, IncantationOnward to Golgotha, mais aussi des démos comme Atrocious Execration de Purulence, Demo 1991 de Resurrection, le démo de 3 pièces de Cynic (1991), entre autres. Ça faisait des années que je n’avais pas consacré du temps à cette musique. Ça me manquait, car c’est vraiment puissant. L’âge d’or du death métal…

Des "tops" virés sur le "top"

Posted in Divers on mars 27, 2008 by johnnylebrun666
Bien que, de façon générale, je considère qu’il faut prendre les listes avec un grain de sel (les miennes incluses, ha ha), j’éprouve à l’occasion un certain plaisir à en lire qui sortent de l’ordinaire. Je vous mets ici un lien vers un site très intéressant et très drôle (le ton arrogant rappelle celui du site Metal Sludge) sur la culture populaire. On y trouve notamment une section sur la musique, en particulier le métal. On peut ainsi y découvrir quelques listes sur le métal, dont les hilarantes « (The Other) Top 10 Most Ridiculous Black Metal Pics of All Time », « 10 Worst Metal Albums of the 1980s » et « 10 Ugliest Men in Heavy Metal History »:

Plaisir coupable – Phil freakin’ Collins

Posted in Plaisir coupable on mars 26, 2008 by johnnylebrun666
La chronique « Plaisir coupable » présentera des artistes qui, pour une raison ou une autre, sont ridiculisés par une certaine frange du monde métal (et parfois même du monde musical at large), mais qui me plaisent malgré tout. Allez, avouez-le, vous aussi aimez des trucs uncool. Vous ne le dites à personne, bien sûr; s’il fallait que ça se sache, votre réputation de tough guy en prendrait plein la gueule. Mais ‘stie que vous aimez ça quand même.
Mon premier plaisir coupable est nul autre que Phil Collins. Vous le détestez sans doute, depuis qu’il a « saboté » l’oeuvre de Genesis, depuis qu’il a lancé sa carrière solo. Mais, avouez que des pièces comme Something Happened on the Way to Heaven, You Can’t Hurry Love, Two Hearts et Easy Lover bottent des tonnes de cul. Bordel, même Sussudio, avec son synthétiseur au son ultra-1985, donne envie de headbanger dans son char.
Et que dire de ses ballades… oh là, je délire, direz-vous. Come on!! Il n’y a pas que Love Bites dans la vie! Against all Odds, Separate Lives, One more Night… À l’instar de Mario Dumont, Phil sait parler des vraies affaires, avec des mots que tout le monde comprend. Quelle bonne musique pour émoustiller votre lady avant une nuit d’amour torride. Grrr.
Je donnerais cher pour voir Phil Collins en spectacle. Sa voix nasillarde, ses chansons rythmées, ses paroles pleines de sagesse (My mama said/You cant hurry love/No, you’ll just have to wait/She said love dont come easy/But its a game of give and take/You cant hurry love/No, you’ll just have to wait/Just trust in a good time/No matter how long it takes – c’est foutrement vrai!)… whoa, ce doit être toute une expérience! Surtout Something Happened on the Way to Heaven : avec son refrain explosif, cette pièce est conçue pour la scène.
En outre, comment ne pas aimer sa gueule bien sympathique de bubble head? I rest my case.

Un nom, c’est pour la vie, baptême…

Posted in Opinions on mars 24, 2008 by johnnylebrun666
Chaque groupe doit, à un moment ou à un autre, trouver un nom. C’est un passage obligé. Pour certaines formations, ce choix se déroule sans problème; les musiciens sont tous sur la même longueur d’onde et ils partagent les mêmes intérêts. Dans ce cas, ils s’entendent alors facilement sur un nom.
Mais parfois, cet exercice devient un combat des volontés. Le bassiste n’aime pas le nom suggéré par le chanteur; le guitariste trouve nul à chier celui proposé par le batteur. S’ensuit alors de vives discussions sur le nom qui conviendrait le mieux au groupe. Discussions qui peuvent s’envenimer et causer des frictions entre musiciens, frictions qui peuvent durer bien longtemps.
Le choix d’un nom constitue donc une étape très importante dans l’existence d’un groupe. Le nom devient souvent le premier contact avec le public; il représente les musiciens et dans bien des cas, le style joué. Ainsi, un nom comme Cannibal Corpse ou Total Fucking Destruction laisse planer peu de doute sur le caractère violent de la musique du groupe. Par contre, certains groupes effectuent des choix plus ambigus: Dew-Scented? Agalloch? Jesu? Je les préfère, et de loin, car ils sont plus créatifs, plus difficiles à catégoriser et surtout, plus intéressants.
Par conséquent, j’éprouve aujourd’hui un certain dégoût envers les groupes qui choisissent des noms en « -tion ». En 1992, c’était très normal de nommer son groupe Suffocation, Immolation, Incantation, Exulceration, Morbid Decapitation, Necrotic Mutation ou autres. De nos jours, ce genre de choix me paraît à la fois rétrograde, archaïque et juvénile. Un peu d’imagination serait apprécié. Plusieurs diront qu’au moins, avec ces groupes, on sait ce qu’on aura une fois l’album en main. C’est vrai. Mais en même temps, ce choix en révèle beaucoup sur la créativité des musiciens. Si, dès le départ, ils affichent un certain conformisme, je vois mal comment ils changeront cette attitude au moment de composer leur musique. Bien sûr, une telle évolution demeure toujours possible. Gorguts l’a admirablement prouvé. Toutefois, de façon générale, je préfère les musiciens qui démontrent une volonté d’innover que ceux qui préfèrent suivre les sentiers déjà tracés.

Classique oublié: Convulse – « Reflections »

Posted in Classique oublié on mars 23, 2008 by johnnylebrun666

Ce blogue comportera sous peu plusieurs chroniques. L’une d’elle sera « Classique oublié », qui présentera des albums classiques, mais qui n’ont jamais obtenu la reconnaissance que je leur crois méritée. Évidemment, la notion de classique varie beaucoup d’une personne à l’autre et mes choix seront subjectifs. Pas la peine d’en faire un plat. Le but de cette chronique consistera donc à attirer l’attention de certains d’entre vous sur des albums intéressants, mais méconnus.

Pour inaugurer « Classique oublié », je vous parlerai de Reflections, le deuxième et dernier album de Convulse. D’origine finnoise, Convulse a fait partie d’un mouvement très circonscrit dans le temps (disons, 1992-1996), appelé « Finnish grind rock » (aujourd’hui, on parlerait plutôt de « death’n’roll »). Parmi les autres groupes de ce mouvement se trouvaient notamment Disgrace, Pakeni et Xysma. L’excellent journaliste Jeff Wagner avait signé un fascinant reportage sur le sujet dans un numéro de Metal Maniacs, il y a bien des années.

Paru en 1994 sur Relapse Records, Reflections offre près de 40 minutes d’une musique agressive, dense, mais aussi rythmée et accrocheuse. Ainsi, certaines pièces sont plus élaborées, comme Lost Equilibrium, qui dure 7 min. 37 sec. Parfois, on croirait entendre Pearl Jam en train de rejouer les moments les plus groovy d’Entombed, comme dans les formidables pièces Rite of Sunshine, Green is Grey et Years of Decay. Une approche qui, sur papier, peut paraître désastreuse, mais qui, une fois exécutée, donne un son très particulier et rafraîchissant. Et c’est là que réside l’intérêt de l’album: une combinaison réussie de genres disparates, à une époque où le métissage des styles dans le monde du métal était encore perçu comme une hérésie. Parlez-en à Sentenced.

Bien entendu, les fans finis de death métal pur et dur détesteront ce disque. Pas assez brutal. Sans doute même un peu « gay » (yep, certains « cerveaux » voient un lien entre l’homosexualité et la qualité musicale). Comme si la brutalité était le seul critère pour mesurer la valeur d’un album. Whatever. Mais pour les fans plus ouverts, ce disque de neuf pièces constitue une expérience plus que satisfaisante. Même 14 ans après sa parution.

Il est 5 h du matin…

Posted in Divers on mars 22, 2008 by johnnylebrun666
Et j’écoute Beneath a Dying Sun de Fleshcrawl, de son album Made of Flesh (2004). Et vous savez quoi? Ça torche infiniment.